Au coeur de Saint-Tropez, l'hôtel Pan Deï Palais raconte l'histoire d'amour entre un général français et une princesse indienne. Cette demeure exubérante fut construite en 1835 par le général Guy Allard, de retour des Indes, où il était tombé fou amoureux de la princesse Bannu Pan Deï. Les douze chambres et suites, toutes différentes, vous permettront de revivre l'exotisme oriental de cette incroyable histoire.
Une vraie histoire d’amour… Des murs du Pan Deï Palais s’échappent les parfums d’une magnifique histoire d’amour : celle de Bannu Pan Deï, jeune Princesse du Chambâ, et de Jean-François Allard, un général français natif de Saint-Tropez... En 1819, Jean-François Allard quitte la France et met son expérience au service d’Abbas Mirza, prince héritier de la Perse. Deux ans plus tard, il rejoint Lahore où le Maharadja Ranjit Singh lui donne pour missions d’assurer son indépendance contre les anglais et de conquérir des territoires. C’est alors qu’il croise la route de Bannu Pan Deï. Le général s’éprend de la jeune princesse et décide de l’installer dans son Palais de Lahore. Les noces, célébrées dans la tradition hindoue, dureront plus d’un mois. De cette union naîtront cinq enfants dont la dernière née, Félicie, verra le jour sur le chemin du retour en France. Le Général Allard a en effet décidé d’installer sa famille sur sa terre natale, il fait donc construire un beau bastidon provençal au coeur de Saint-Tropez.
Renaissance à travers une métamorphose… En 2006, Patricia Presse et Stéphane Le Grall se voient confier la direction du lieu après avoir officié plusieurs années au Byblos au service de l’une des plus belles clientèles internationales. Pendant 9 mois, ils orchestrent la rénovation du Pan Deï jusqu’à l’ouverture en novembre 2006. Depuis, ils veillent quotidiennement au bien-être de leurs hôtes avec une qualité de service irréprochable et une gentillesse naturelle. En rénovant la maison de Bannu Pan Deï, on a d’une certaine manière ravivé une histoire. C’est cette âme que l’on ressent dès que l’on franchit la porte en chêne. S’inspirant des origines indiennes de la princesse, la décoratrice Françoise Piault a déroulé le fil conducteur du voyage et du rêve. Les façades étant classées par les bâtiments de France et les fenêtres imposant le rythme de la répartition des pièces, la modularité fut le maître mot de la rénovation. De fait, la plupart des chambres communiquent entre elles pour former des suites ou des appartements privés. Aujourd’hui le confort contemporain vient parfaitement se marier à la noblesse des matières naturelles. De vastes dressings disparaissent derrière d’élégants claustras. Les parquets en bois exotiques et la «Limra», une pierre blanche de Turquie, rehaussés par les kilims d’Anatolie, dégagent chaleur et clarté. Françoise Piault a dessiné la totalité du mobilier, des lits en Iroko et bambou aux consoles et secrétaires. Ces derniers ont été fabriqués en Inde à partir de bois anciens récupérés dans les temples. Chaque chambre est unique et placée sous la protection d’une divinité choisie en fonction de sa résonance avec l’espace. Un maître bouddhiste a harmonisé les pièces pour que l’énergie y soit fluide. Les statuettes, tableaux et antiquités, chinés de par le monde, ont trouvé naturellement leur place. Les voilages en cotonnade indienne brodée à la main, les coussins et étoles de soie rajoutent une note de volupté à cet ensemble raffiné. Au rez-de-chaussée, le lobby - baptisé «Surya» - annonce immédiatement l’exotisme de la demeure avec des arabesques typiques de l’architecture à volute de l’Inde et des «moucharabieh» qui tamisent la lumière. Les tonalités ocre et rouge des banquettes rayonnent également d’une douce chaleur. Les niches aménagées dans le mur abritent des objets étonnants. La réception, très discrète, est habillée d’authentiques panneaux de bois sculptés aux motifs floraux. Un large hall mène au jardin et on peut y admirer un bas relief en pierre où sont sculptés de petits bouddhas balinais. Le salon-bibliothèque, baptisé Krishna en hommage à ce berger divin joueur de flûte, donne le «la» à une pièce consacrée à la détente. Un plafond de temple birman en bois sculpté trône entre les deux bibliothèques conçues sur mesure. La salle à manger est intime et lumineuse ; les miroirs qui tapissent la totalité du mur reflètent la clarté du jardin. Les fauteuils «crapauds» capitonnés de rouge, de prune ou de violine égaient cet espace élégant consacré aux plaisirs de la table. Une atmosphère «cosy» émane de cette décoration subtilement coloniale.
Jardin exotique et cuisine raffinée : Pour l’épicurien qui recherche dépaysement et délassement, le jardin représente une pause véritablement exotique grâce aux « Honeymoon beds » ainsi qu’à leurs larges canapés à baldaquins. Le service du thé est un rituel quotidien. Le chef Satoshi Kubota sait improviser des moments de gourmandise, un régal pour petits et grands qui agrémente agréablement le séjour. Aussi discret que talentueux, Satoshi Kubota, a un parcours atypique. Né à Nagano, déjà tout petit il adorait faire la cuisine en regardant les émissions gastronomiques à la télévision. Il nourrit sa passion pour l’hexagone en dévorant les romans de Jules Verne. Quelques notions de français et son diplôme de l’école hôtelière en poche, il arrive en France à l’âge de 22 ans. Un an plus tard il rejoint Jacques Maximin au Négresco. Pendant plusieurs années, il côtoiera les plus grands chefs tels que Franck Cerruti, Jacques Torrès Alain Ducasse ou Bruno Cirino. Mais la Provence lui manque et Satoshi Kubota va saisir l’occasion de venir à Saint-Tropez pour collaborer avec Christophe Leroy. Depuis l’ouverture du Pan Deï Palais, il s’épanouit seul aux commandes d’une cuisine flambant neuve. L’esprit de sa table est bien particulier : le chef cultive une attention particulière à ses invités, comme dans une maison privée. Ainsi il est tout à fait possible de pénétrer dans l’antre du chef pour lui demander de préparer un plat spécial ou découvrir quelques astuces secrètes lors d’un cours de cuisine improvisé. Sa gastronomie a un accent provençal bien relevé et ses origines japonaises ajoutent une pointe d’Asie dans une carte qui se renouvelle en permanence. Une cuisine en harmonie avec les différentes influences exotiques du Pan Deï Palais. Si en journée les lieux sont réservés à la clientèle de l’hôtel, le soir venu le bar du Pan Deï Palais ouvre ses portes à quelques privilégiés à partir de 19h. Dans le fond du jardin un nid douillet a été aménagé. Ce lieu discret s’ouvre sur la piscine où quelques tables sont disposées. Ici, pas de DJ, mais une musique lounge, jazzy ou live acoustique permettent de profiter d’une ambiance animée sans avoir à élever la voix pendant les conversations. C’est l’endroit idéal pour prendre l’apéritif et savourer la fin de journée dans une ambiance élégante et décontractée.
Une vie de Palais… Eté comme hiver ! Le Pan Deï Palais a su conserver la taille et l’esprit d’une maison de famille tout en offrant les services d’un palace. Ses 12 chambres lui confèrent une atmosphère véritablement intimiste. Loin des regards et de l’agitation extérieure, le Pan Deï Palais est un havre de paix. En journée, les lieux sont exclusivement réservés à la clientèle de l’hôtel qui peut alors profiter d’un espace totalement privé. Même en hiver, le Pan Deï Palais est un endroit où il fait bon vivre. Les cheminées de la bibliothèque et de la salle à manger contribuent à la magie des lieux. En cette saison, le climat tropézien est agréable et l’ensoleillement garanti. L’exposition sud de la terrasse permet d’y déjeuner tardivement et la piscine aux belles mosaïques est chauffée toute l’année. Le Pan Deï Palais a été conçu pour accueillir aussi bien les familles que les couples. Les enfants y ont toute leur place. La bibliothèque regorge de jeux de sociétés et de films dédiés. Les chambres communicantes préservent l’intimité de chacun tout en garantissant une proximité rassurante. Les services de «baby sitting» qui sont proposés permettent aux parents de vivre pleinement leur séjour. L’esprit de famille d’antan est préservé.
Bien-être signé Valmont Loin du bruit, près de la piscine émeraude, dans le jardin protégé des regards ou dans l’intimité de sa chambre, place à l’apogée de la détente grâce à une séance de hammam ou un massage. Une équipe de professionnels se tient à la disposition de la clientèle et répond à tous ses désirs. Depuis le mois de mai, Valmont propose des soins esthétiques et massages d’excellence grâce à des produits de très grande qualité, caractéristiques de la marque. Hommage à l’ancienne maîtresse des lieux : le soin « Princess Pan Deï » !
Le « Palais flottant » : Personnel attentif à l’écoute du moindre de vos souhaits, service hôtelier à la demande, cabines spacieuses, l’annexe du Pan Deï Palais est parée pour de mémorables croisières… Le Motor Yacht, d’une longueur de 31 mètres, est amarré dans le port de Saint-Tropez. Il peut atteindre une vitesse de croisière de 43 noeuds et doté d’un équipage de cinq personnes, offre huit couchages, un salon intérieur, un bar, des équipements sportifs, un salon extérieur et un solarium. De quoi nager dans le bonheur !
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