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Photo: Vacheron Constantin © - Bijoux de luxe - Haute joaillerie


Vacheron Constantin

Vacheron Constantin et la Haute Joaillerie - Kalla Haute Couture à Pampille


Vacheron Constantin et la Haute Joaillerie
L’art de la mise en lumière
Dans l’univers du temps et de la précision, la main de l’artisan est essentielle. Par ses gestes hérités des siècles passés, elle part à la conquête de la matière, s’attache au moindre détail, trouve le chemin de la perfection armée de patience et de concentration. Au sein de la Manufacture Vacheron Constantin, les Métiers d’Art orchestrent leurs savoir-faire pour sublimer les mécanismes horlogers et les métamorphoser en œuvre d’art.

Parmi ces nombreux talents manufacturiers, ceux de la joaillerie et du sertissage accompagnent l’horloger dans ses rêves décoratifs les plus fous. Véritable alchimiste, le joaillier-sertisseur donne vie à la matière brute en la transformant en un joyau éternellement scintillant. Artisan de la lumière, il conçoit, pierre après pierre, un temps qui ne se compte pas mais se vit avec passion. Œuvre d’art à part entière, la nouvelle montre de Haute Joaillerie Kalla Haute Couture à Pampilles illustre à la perfection ce lien magique, indéfectible, que la Manufacture tisse avec l’Art et l’artisanat.

Vacheron Constantin et la montre pour dame : une histoire de passion
Il faut remonter à 1820 pour percevoir toute la légitimité de Vacheron Constantin en matière de montres féminines et joaillières.
C’est à cette époque en effet qu’apparaissent en Suisse les premières montres de poche spécialement destinées aux femmes. Plus petites que celles des hommes, mais également plus fantaisistes, elles exigent un effort de miniaturisation et un talent de décoration que seuls quelques horlogers maîtrisent alors. Vacheron Constantin en fait partie.

À la fin du XIXème siècle, le bracelet-montre commence à revendiquer sa légitimité esthétique et fonctionnelle. L’Histoire démontre sans aucun doute qu’il a d’abord été conçu pour la femme avant d’être adopté par l’homme… Vacheron Constantin a saisi dès les premières heures le potentiel que représente le marché de la montre féminine. En 1887, la marque crée une série de plus de trente montres pour dame, quantité considérable pour l’époque. Un événement en soi car il s’agit alors de l’une des toutes premières montres de poignet fabriquées en série dans le monde. Fidèle à la réputation de bienfacture de la Maison, elle est dotée d’un système révolutionnaire lui permettant un remontage et une mise à l’heure par le simple fait de tourner la lunette, évitant ainsi la présence d’une couronne de remontoir. Cette montre historique a été primée à l’Exposition universelle de Paris en 1889.

Puis, au XXème siècle, un exploit de miniaturisation pose de nouveaux jalons : la montre-bracelet de forme baguette - la plus mince du monde - d’après un calibre conçu en 1914 par Vacheron Constantin, avec une couronne de remontage placée au dos du boîtier, élargit les perspectives esthétiques de l’horlogerie joaillière tout en continuant à répondre aux exigences de précision prônées par la marque. Aujourd’hui, la famille des montres Kalla utilise le mouvement baguette Vacheron Constantin 1005, héritier direct du calibre de 1914.

1979 : Kallista, étymologiquement « la plus belle »
En 1979, le savoir-faire de la Maison entre à nouveau dans la légende avec la sculpturale montre Kallista, taillée dans un lingot d’or massif, née après plus de 6'000 heures de travail artisanal. Les consonances helléniques de son nom signifiant « la plus belle » ne sont pas sans rappeler la mythologie grecque selon laquelle les diamants seraient les larmes des dieux... 118 pierres de taille émeraude pesant un total de 130 carats – un record – inondent le profil élancé de la montre, dont le mouvement à remontage manuel est alors le plus plat au monde de sa catégorie.

Le propriétaire de cette pièce ne s’y est pas trompé en exigeant l’exclusivité absolue : fidèle à l’esprit des Cabinotiers du XVIIIè siècle, Kallista n’existe qu’en un seul et unique exemplaire. Ce chef d’œuvre de Haute Joaillerie a inspiré la grande lignée des Kalla, dont la fameuse Lady Kalla, qui a remporté en 2001 le titre de Montre Joaillerie du Grand prix d’horlogerie de Genève.

En 2009, la Maison célèbre le trentième anniversaire de son modèle mythique en dévoilant un nouveau record joaillier, la Kallania, sertie de 186 diamants, soit environ 157 carats. Cette prouesse s’accompagne également d’une nouvelle Malte Tourbillon Régulateur, habillée du très recherché serti invisible. Une merveilleuse alliance entre l’univers des hautes complications et la Haute Joaillerie. Parallèlement, deux nouvelles pièces féminines d’exception voient le jour : la Lady Kalla Flamme et la Kalla Haute Couture à Secrets, toutes deux parées de diamants taille flamme. Utilisée pour la première fois en horlogerie, la taille flamme s’inscrit dès lors comme une nouvelle signature des créations Vacheron Constantin.

Kalla Haute Couture à Pampilles
L’incarnation de la passion
Contemporaine et pourtant intemporelle, joaillière mais également horlogère, la nouvelle Kalla Haute Couture à Pampilles rend un hommage étincelant aux Métiers d’Art de la Manufacture. De son nom elle a hérité la finesse, la sophistication et l’originalité qui signent les plus belles créations de Haute Couture. Son esthétique, souple et aérienne, offre une nouvelle illustration de la créativité sans cesse renouvelée des designers de la Maison.

Délicate broderie de lumière sur laquelle le temps n’a pas d’emprise, la Kalla Haute Couture à Pampilles, parée d’environ 28.9 carats, renoue ainsi avec la tradition des montres à secret qui permettaient aux femmes du XIXème siècle de s’inquiéter de l’heure en toute discrétion. Les pierres précieuses qui dissimulent les heures et minutes sous une coiffe pavée sont égayées par le gracieux mouvement de quatre brins mobiles. Bien plus qu’une montre, ce somptueux bracelet déploie une gracieuse et légère silhouette d’or blanc entièrement sertie de diamants.

Mariant les tailles brillant, flamme et princesse, la pièce prend littéralement vie sur le poignet. Introduite dans l’univers horloger par Vacheron Constantin en 2009, la taille flamme crépite de mille feux, ses 57 facettes reflétant et réfractant la lumière à l’infini. L’éclat, unique, est servi par un profil effilé et asymétrique qui ouvre des voies créatives insolites où la sensation l’emporte sur la rigueur. L’originalité de la taille flamme, qui plus est la seule à présenter une taille droite et une taille gauche, a nécessité la mise au point d’un sertissage spécifique.

Afin d’accentuer cette sensation de vie, les designers et joailliers de Vacheron Constantin ont escorté les diamants flammes de pierres de taille princesse et brillant, jouant ainsi avec les formes et les carats pour mieux rythmer l’esthétique. Entièrement réalisé à la main, l’emmaillement réduit la matière à son minimum pour laisser parler les diamants. Telle une guipure, ils viennent se poser sur le poignet pour l’enserrer d’un éclat fastueux. Une fois dévoilé, le cadran intégralement pavé d’un parterre de brillants rappelle que le temps est infiniment et éternellement précieux.

Les deux rubans du bracelet jouent sur le contraste des styles, confrontant les tailles princesse et flamme, l’un dans un esprit Art Déco, rigoureusement géométrique, l’autre Art Nouveau, fluide et organique. Ce lien joaillier parfait l’esthétique d’une pièce qui palpite au rythme d’un cœur mécanique de prestige : le célèbre calibre 1005 à remontage manuel avec couronne au dos du mouvement, conçu d’après le mouvement baguette historique de Vacheron Constantin.

 

Photo: Vacheron Constantin © - Bijoux de luxe - Haute joaillerie

 
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