CHRONIQUES INTERNATIONALES - LUXE & PRESTIGE

Photo: Montres de luxe - Haute Horlogerie - Vacheron Constantin ©


Vacheron Constantin

Trois nouveaux garde-temps exceptionnels


Vacheron Constantin dévoile trois nouvelles pièces uniques de sa collection Métiers d’Art Hommage à l’Art de la Danse, fondée sur les temps forts du quotidien d’une danseuse : l’apprentissage, l’entraînement et la représentation. Ces créations issues des ateliers de la manufacture revisitent la technique ancestrale de l’émail grisaille Grand Feu pour mettre en lumière l’art du ballet classique en réinterprétant les œuvres d’Edgar Degas.

En devenant mécène de l’Opéra National de Paris en 2007, la Maison Vacheron Constantin offre aux traditions artisanales des Métiers d’Art de la Haute Horlogerie une scène d’inspiration privilégiée. Ce partenariat, qui réunit le temps, l’art et la culture, célèbre les valeurs sur lesquelles la marque s’est érigée depuis sa création en 1755 : la créativité, l’ouverture sur le monde, le partage de la passion mais également la transmission du savoir et la quête d’excellence.

Qu’il s’agisse d’un ballet ou d’un opéra chanté, la chorégraphie d’une œuvre est toujours transcendée par le talent et la sensibilité de chaque acteur du projet.  En horlogerie comme en danse, allier précision, art du renouvellement et émerveillement repose sur une parfaite maîtrise technique et esthétique. Mais au-delà du savoir, chaque accomplissement est porté par une histoire humaine, riche de rencontres et de savoir-faire perpétués et partagés.

Métiers d’Art Hommage à l’Art de la Danse, la capture du mouvement et la chorégraphie du temps
Ces trois nouvelles montres Métiers d’Art Hommage à l’Art de la Danse cristallisent la magie et l’alchimie des arts : celui de la ballerine, celui de l’émailleur et celui de l’horloger.

Dans un écrin d’or blanc, les ballerines chères à Degas évoluent gracieusement sous la ronde des aiguilles. Trois nouveaux tableaux ont servi d’inspiration au maître émailleur et représentent trois temps forts de la vie de la ballerine: le cours de danse avec Danseuses à la barre datant de 1877 et exposée au Metropolitan Museum of Art (New York, USA) ; les coulisses d’une répétition avec Deux danseuses près d’un portant datant de 1888 et appartenant à une collection privée et, apogée de la vie d’une ballerine, Deux danseuses entrant sur scène peinte entre 1877-1878 et exposée au Fogg Art Museum (Cambridge, USA).

La finesse de la peinture d’émail grisaille Grand Feu révèle le moindre détail des personnages : le moindre pli des tutus, le velouté du ruban qui enserre le cou, la transparence du tulle et de la mousseline… A la manière de Degas, le maître-émailleur de Vacheron Constantin réinterprète l’instant, la gestuelle, l’attitude et la perspective qui – jouée sur le clair-obscur – ancre la scène dans la réalité.

Si, habituellement, l’émail grisaille est appliqué sur un émail noir, l’artisan de Vacheron Constantin a choisi de travailler sur une base d’émail translucide brun qui lui permet d’accentuer le relief tout en apportant de la douceur au tableau. Après avoir appliqué cette base, l’émailleur va déposer des pointes de blanc de Limoges qu’il étirera minutieusement à l’aide d’aiguilles, de pinceaux extrêmement fins et même d’épines de cactus pour dégrader la teinte et jouer sur les pigments.

Aujourd’hui très rare, le blanc de Limoges est une poudre très fine, mélangée à des huiles. Le défi réside en la matière elle-même, très difficile à travailler, qui demande de la part de l’artisan une sensibilité quasi intuitive. Chacune des couches nécessite un passage au four réglé à la seconde. Au cours du passage au Grand Feu, les émaux changent, s’intensifient, se rétractent. L’expérience de l’émailleur joue alors un rôle essentiel. Les temps de passage au four doivent être soigneusement calculés selon le type et la quantité de matière appliquée et leur durée fait partie des secrets d’atelier de l’artiste. Celui-ci parvient ainsi à jongler avec une gamme très étendue de gris qui conviennent parfaitement à l’art du portrait : en témoigne la finesse de l’expression des visages.

Mise en valeur par la sobriété du boîtier de 40 mm de diamètre, finement poli, l’émail grisaille Grand Feu des montres Métiers d’Art Hommage à l’Art de la Danse est entièrement fait à la main avec patience, minutie et concentration. Digne héritière de l’esprit des Cabinotiers si cher aux fondateurs de la Maison, cette technique ancestrale que Vacheron Constantin s’est réappropriée parvient, sans l’aide de couleurs vives ni de matière supplémentaire, à créer un véritable relief qui capte l’expérience des ballerines dans le moindre repli de leur costume. La musique sur laquelle elles évoluent est celle des battements réguliers du mouvement à remontage automatique calibre 2460 SC, entièrement développé et manufacturé par Vacheron Constantin. Une telle œuvre méritait un mouvement Poinçon de Genève : outre son extrême fiabilité, ses finitions d’exception sont réalisées dans la plus pure tradition de Haute Horlogerie genevoise.

Les garde-temps Métiers d’Art Hommage à l’Art de la Danse sont estampillés du prestigieux Poinçon de Genève, la plus haute référence de Haute Horlogerie attestant la qualité, la bienfacture et la fiabilité d’un garde-temps d’exception réalisé en terres genevoises.

 

Photo: Montres de luxe - Haute Horlogerie - Vacheron Constantin ©

 
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